Après
avoir regagné le Transsibérien en gare de Tioumen et repris le train du
soir,
une nuit et une journée de train nous amènent dans une des plus belles
gare
de la ligne : Novossibirsk.
Sans
le train NOVOSSIBIRSK n'existerait pas, la plus grande gare de Sibérie
est
aussi un hôtel, je vous conseille de passer au moins une nuit dans
l'hôtel de
la gare, vos chambres surplombent la vaste salle d'attente, vous avez
une
vue sur les quais côté voies, unique! Ambiance garantie, frisson à la
Agatha
Christie ou rêverie à la Kérouac, certain. Ici vous apprenez une fois
de plus
qu'en Russie et sur le Transsibérien tout n'est que démesure et
dépassement de
soi.
NOVOSSIBRIRSK
et TOMSK sont deux points de départ
pour les monts de l'Altaï.
Pour
les passionnés du rail, je ne peux que vous recommander le musée du
rail de
Seïatel, à 25 km au sud de NOVOSSIBIRSK. Le plus simple, devant la gare
prendre
le marchroutka n° 1015 (minibus qui dessert une ligne régulière plus
rapide et
plus souple qu'un bus de ligne), étant assis près du chauffeur, je me
suis retrouvé
percepteur et j'ai encaissé les billets des voyageurs durant le trajet,
sourire
garanti.
Pour
l'arrêt au musée rien de plus simple, à un moment le marchroutka
longe une
ligne de chemin de fer, dès que vous voyez les vapeurs sur votre gauche
(vous
ne pouvez pas, ne pas les voir) signalez à votre chauffeur que vous
êtes arrivés,
au pire demander aux occupants du minibus qui se feront un plaisir de
vous
avertir.
Pour
le retour, rien de plus simple ègalement, traversez la passerelle qui
enjambe le musée et
la ligne, prenez un billet et montez dans le banlieue direction
Novossibirsk,
le terminus du banlieue (4 ème classe) est le côté banlieue de la gare
(ambiance garantie). A bord du
banlieue, vous assistez probablement aux altercations des braves
Baboubchka,
contrôleuses des billets, qui passent leurs temps à appeler du renfort
pour
mettre les resquilleurs en dehors du train.
Pas vraiment violent
( sauf dans le
verbal), ces scènes cocasses vous font découvrir la désespérance d'un
peuple
qui ne peut payer, et la désespérance des agents des chemins de fer qui
essaient, vaille que vaille, de garder un minimum de règles
élémentaires. J'ai
assisté à ce même type d'altercation dans les trams, où le billet de
tram
valait 12 roubles soit 30 centimes.





















































La
suite dans la cinquième partie de notre long périple....
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4. Ben Le 08/03/2010 à 19:29
3. GG du XV Le 06/03/2010 à 10:11
1. Caroline Le 05/03/2010 à 14:25